[Chanson picturale]

Lénine Renaud

Sonia Rekis : accordéon

Cyril Delmotte : chant

Gauthier Dubuis : basse – contrebasse

Franck Vandecasteele : chant

Jean-Baptiste Jimenez : guitares

Guillaume Montbobier : guitares – banjos

Contact booking :
Robin Sen Gupta
robin@leterrierproductions.com

+33 (0)6 71 03 55 04

Contact promo : 

National : Chloé Hohweiller
chloe.hohweiller@gmail.com

Hauts-de-France : Quentin Börner-Hingrand
quentin.hingrand@gmail.com

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Pour sa quatrième livraison, Lénine Renaud s’éloigne ici de sa zone de confort pour glisser vers une variation picturale en douze chapitres. Le déclic survient pendant le confinement, période trouble où ces endroits sont considérés comme non-essentiels. Franck Vandecasteele, qui les courtise de façon assidue au point que c’est un élément déterminant dans ses destinations de voyage, profite du rangement de sa bibliothèque pour s’emparer de la biographie de Gustave Courbet écrite par Michel Ragon. Puis une autre de De Goya ainsi que les lettres de Gaston Chaissac. Puisque Cyril Delmote est nourri par la même passion, nul besoin de tergiverser : Le Petit Musée de Lénine Renaud peut ouvrir ses portes.
Ne pas s’attendre à une approche périodique ou liée à un courant défini. Le sextet va là où le cœur le mène, donne des clés, des repères, ne sort jamais du cadre. Pas question de basculer dans l’exposé didactique, mais dans la projection, l’émotion impulsée, le portrait (art qu’ils maîtrisent, d’ailleurs, à la perfection), le court-métrage. Liberté d’angle et d’accroche, contrainte à se calquer sur le son du tableau. Lénine Renaud fait naître de jolis incendies textuels et musicaux, avance à pas feutrés (La ronde de nuit), se place au moment de la création (La femme à l’ombrelle et sa pop solaire à la George Harrison), ravive le souvenir des salles de bal (Les vieilles), croque un Toulouse-Lautrec en oiseau de nuit libertin, exhibe une percée jouissive et gouailleuse (L’Origine du monde), ose une lettre ouverte (Gaston Chaissac). « Offrir de la peur/C’est le moteur de l’histoire/Offrir de la peur/Pour vendre de l’espoir », scandent-ils dans le refrain de La Chute des damnés, rappelant ainsi qu’ils savent cacher le ressenti et la politique dans la même niche, intime et obstinée.
Intellectuels de cœur, réunis dans une fanfare aux beaux-arts poétiques, Lénine Renaud est exactement le contraire de ce qui nous empêche de vivre.

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