[Chanson pop]

Auren

Version duo : 
 
Auren : Claviers, chant, guitares
Romain Galland : Guitares, claviers, choeurs, sampler, moog
 
Version à 4/5
 
Auren : Claviers, chant, guitares
Romain Galland : Guitares, claviers, choeurs, sampler, 
Mathieu Denis : Contrebasse, basse, moog, choeurs
Mathias Fisch : Batterie
Lucien Dufour : Saxophone
 

Contact booking :
Robin Sen Gupta
robin@leterrierproductions.com
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Soryalum@gmail.com
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Nourrie par les écrits de Mona Chollet, Titiou Lecocq ou encore Lauren Bastide, Auren se sent portée par un vent nouveau, féministe et contemporain, qui l’appuie dans ce bond textuel et musical. Cette fois-ci, elle change d’angle : dans une écriture à vif, elle laisse apercevoir les aspérités, posant sur les alentours son regard singulier, sans fard. Ainsi s’octroie-t-elle la légitimité de décrier l’ignorance politique, s’adressant à la Terre comme à une putain qu’on écrase dans Monde fini. Dans J’ai eu mon heure, elle questionne la fulgurance du succès, analogue à la beauté dérobée d’un corps vieillissant ; elle préfère alors, à la fureur des tubes, cette identité construite à mesure de travaux et de rencontres, qui l’enracine doucement mais sûrement dans le répertoire français.
C’est par la collaboration avec Nicolas Dufournet, réalisateur, et Romain Galland, guitariste, que les textes ont rencontré musique et arrangements. Ses fidèles acolytes se sont cette fois-ci déplacés chez elle, au pied de la montagne. Autour du piano désaccordé de sa grand-mère, les textes d’Auren sont l’objet de tous les jeux ; les co-compositions engendrent le titre Au bord de la Nuit. Finalisé au Studio Melodium à Paris, cette chanson donne le ton à ce que deviendra ce troisième album : un mélange de batterie syncopée, rappelant le funk de la Nouvelle Orléans, et de batteries électroniques. Des riffs et des nappes de crumar cuivrés, et un mix de contrebasse et de mini moog. Pour l’enregistrement, elle sera rejointe par Mathieu Denis (contrebasse et basse) et Scott Bricklin (claviers et batterie). La voix qu’elle y appose est tantôt chantée, tantôt parlée, et l’on y décèle les influences d’artistes urbains (Oxmo Puccino), de la scène française et internationale contemporaine (L’impératrice, Lana Del Rey) et de la chanson à texte (Souchon, Feu! Chatterton, Benjamin Biolay, les Rita Mitsouko).
Il s’est passé quelque chose est marqué par l’émancipation musicale, littéraire et thématique. Auren se détache du particulier pour tendre vers des considérations largement partagées, et il y a urgence à l’universel. « J’ai trouvé la liberté avec les mots », dit-elle. Les mots ont été le support d’une sorte de colère créatrice. Ses textes, éminemment poétiques, trouvent leur ancrage dans des considérations fortes, politiques et sensibles, et c’est d’une voix nue et claire qu’elle les incarne avec grâce.

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Revues de Presse

 TV5 Monde : “Auren délivre un nouvel album audacieux et planant
FIP :  “Tantôt chanté, tantôt parlé, noyé dans les brumes numériques, elle s’est connecté à son côté sauvage et développe des pensées qui la dépassent”.
Soul Kitchen : Auren passe un cap avec ce nouvel album et ce titre, Au bord de la nuit en étendard. « Je crois à la nuit. » écrivait Rilke, nous on croit en Auren”
Cultea“Chantant avec une intensité poétique à couper le souffle ses insomnies, sa peur devant l’écroulement écologique, interrogeant le patriarcat et la place des femmes… Auren dit tout et le dit bien, sans sectarisme, sans exclure personne, avec le feu sacré d’une inspiration sur le fil”